49è Congrès de la FPI - Annecy - 24 et 25 juin 2019 - Clôture

  • Pas un président de la FPI à qui les adhérents n’aient pas dit qu’il fallait changer l’image du promoteur – probablement déjà le cas lors du premier congrès de la FPI !
     
  • Pour changer l’image, il faut certes faire savoir ce que nous faisons, et avoir des raisons d’en être fiers / mais sans doute aussi changer ce que nous faisons, et la façon dont nous le faisons
     
  • Le rôle de la fédération n’est pas de donner des leçons, d’expliquer aux promoteurs comment « bien » travailler, mais de permettre à chacun de trouver ses propres réponses aux défis que nous partageons
     
  • On sait que dans cette époque troublée, le difficile n’est pas de faire son devoir, mais de le connaître / il en va de même pour notre profession : le difficile n’est pas de vouloir changer, mais de savoir dans quelle direction aller
     
  • C’est dans cet esprit que nous avons conçu ce congrès : faire entendre des voix différentes, prendre le temps de la réflexion, confronter notre expérience à celle des autres, pour faire les bons choix pour nos entreprises.
     
  • De nos travaux, je retiens d’abord le vertige qui nous prend devant l’ampleur des transformations à l’œuvre dans notre société et dans nos territoires, donc l’ampleur des adaptations qui attendent les promoteurs
     
  • Il nous faut maximiser nos impacts positifs : créer du beau, donner de la joie, construire pour la vie, penser l’habitabilité, trouver l’équilibre entre activités et logement, et entre les populations elles-mêmes
     
  • Il nous faut minimiser nos impacts négatifs :
    • notre impact environnemental et bien sûr et réduire drastiquement notre consommation d’énergie
    • notre impact sociétal : nous participons d’un modèle urbain qui peut créer de l’inégalité, ou de l’exclusion quand les prix sont trop élevés ou quand les logements, les projets sont inadaptés
       
  • Les transformations à l’œuvre, pour difficiles qu’elles puissent paraître, sont stimulantes et enrichissent notre travail / nous l’avons vu pendant ce congrès.
     
  • A chacune de ces raisons de persévérer, son bon niveau de réponse :
    • La passion du métier, c’est l’affaire de chacun de nous
    • La défense du métier, c’est l’affaire de la fédération et des chambres  
    • La transformation du métier, c’est l’affaire de nos équipes
       
  • C’est à chacun de ces trois niveaux que notre responsabilité s’appréciera
     
  • Il ne tient qu’à nous qu’il y ait dans 50 ans le 99ème Congrès des promoteurs, qui continuera de s’interroger sur les transformations du métier. Réfléchir, se projeter, anticiper, c’est le secret de la pérennité !

 

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